Factures impayées : « Il m’a dit qu’il allait payer… »
La semaine prochaine.
Cette phrase pourrait presque devenir la devise officielle des factures impayées.
- « Je fais le virement demain. »
- « Je vois ça avec la compta. »
- « Je m’en occupe cette semaine. »
Puis vendredi arrive. Toujours rien. Lundi également. Toujours rien. Et trois semaines plus tard, vous commencez sérieusement à connaître par coeur le numéro de téléphone de votre client.
Les retards de paiement ne sont pas anodins.
Derrière la petite plaisanterie se cache malheureusement une vraie problématique pour les entreprises.
Selon l’Observatoire des délais de paiement, le retard moyen atteignait 13,6 jours en France fin 2024.
Pour les TPE et PME, les retards de paiement représentaient cette année-là environ
13 milliards d’euros de trésorerie en moins.
Et pour une petite entreprise, quelques milliers d’euros qui manquent sur le compte peuvent rapidement faire la différence.
Parce que pendant que votre client tarde à payer… Vos fournisseurs, l’URSSAF, vos salariés ou votre banque, eux, n’ont généralement pas oublié votre date d’échéance.
Étonnant, n’est-ce pas ?
Relancer son client n’est pas réclamer une faveur
Pour beaucoup de dirigeants, la relance est inconfortable.
- On ne veut pas déranger.
- On ne veut pas détériorer la relation commerciale.
- On se dit qu’on va attendre encore quelques jours.
Pourtant, si le travail a été réalisé conformément au devis et que la facture est arrivée à échéance, demander son règlement est parfaitement normal.
Vous ne réclamez pas un cadeau. Vous demandez simplement à être payé pour votre travail.
Et accessoirement, votre entreprise n’est pas un organisme de crédit.
Le meilleur impayé reste celui que l’on évite.
Une bonne gestion des impayés commence en réalité bien avant la première relance.
Quelques habitudes peuvent faire une vraie différence :
- établir des devis précis ;
- demander des acomptes lorsque cela est pertinent ;
- afficher clairement les délais de règlement ;
- facturer rapidement ;
- suivre régulièrement les échéances ;
- relancer dès les premiers jours de retard ;
- conserver les échanges et justificatifs.
Parce qu’une facture oubliée pendant deux jours est généralement facile à relancer.
Une facture oubliée pendant trois mois… commence déjà à avoir pris ses aises.
« Il m’a promis qu’il paierait ». Très bien.
Mais une règle mérite d’être retenue :
Une promesse de paiement n’est pas un paiement. Lorsqu’un client annonce une date de règlement, celle-ci doit être suivie. Si le paiement n’arrive pas, la relance suivante doit intervenir.
Et lorsque plusieurs engagements ne sont pas respectés, il peut devenir nécessaire de passer progressivement à une procédure plus formelle : relance ferme, mise en demeure et, lorsque la situation le justifie, procédure de recouvrement.
L’objectif n’est pas d’entrer en guerre avec son client.
L’objectif est simplement d’éviter qu’une facture impayée ne devienne votre problème alors qu’elle était initialement… le sien.
Et si quelqu’un suivait tout cela pour vous ?
C’est aussi le rôle d’une assistante administrative externalisée.
Chez B’Évolution, nous pouvons suivre les échéances de vos factures, identifier les retards, effectuer les relances et vous alerter lorsqu’une situation nécessite une action supplémentaire.
Vous évitez ainsi de découvrir trois mois plus tard :
« Ah oui… lui, il ne m’a toujours pas payé ! »
Pendant ce temps, vous pouvez vous concentrer sur votre métier et vos clients.
Parce qu’il y a une petite différence entre travailler et être payé pour travailler.
Une facture envoyée crée du chiffre d’affaires. Une facture encaissée fait vivre votre entreprise.
Et chez B’Évolution, on préfère nettement la deuxième. 😉

